nov
12
2009

Faites des fautes grace aux logiciels de traitement de texte

De nos jours, tout le monde se sert des correcteurs orthographiques et grammaticaux des logiciels de traitements de texte pour corriger les fautes éventuelles.

Seulement, ces logiciels ont leurs limites. Ils ne peuvent vous dire si vous vous êtes trompés de mots ou si votre phrase a un sens.

Un petit exemple : “j’ai mis le sceau de notre confrérie sur l’enveloppe.” Aucun correcteur ne vous fera de remarques si vous écrivez sceau : sot ou seau. Par contre, cela peut faire bondir vos lecteurs.

Un autre exemple de faute commise par une de mes connaissances dans différents rapports transmis à des clients :

“Depuis ces derniers mois, il y a une recrue d’essence d’appels.”

Les correcteurs sont bien évidemment incapables de détecter une quelconque faute dans cette phrase.

Cela fait sourire même rire mais cela ne fait pas très sérieux quand cela apparait dans un rapport client…

Les correcteurs orthographiques et grammaticaux ne sont pas capables de comprendre toutes les subtilités de la langue française et peuvent même vous demander de corriger des fautes qui n’en sont pas.

Ces outils sont donc à utiliser avec précaution et ne dispensent en aucun cas d’apprendre et de connaitre les règles d’orthographe et de grammaire française.

nov
10
2009

Inspiration, doute et création

En ce moment, je commence de nombreux articles mais en les relisant, je les trouve pas terribles terribles, sans intérêt ou encore mal écrits et je n’ose pas les publier.

La motivation est là mais il faut également sentir que ce que l’on raconte peut-être intéressant pour autrui. Et là commence le doute.

Le doute n’atteint généralement pas l’inspiration mais la mise en oeuvre.

Pour écrire, il faut supprimer le doute.

Pour supprimer le doute, il faut écrire…

Il faut savoir que l’on se met bien souvent beaucoup plus de pression pour nos oeuvres que notre lectorat potentiel.

Il faut donc essayer de faire abstraction du doute le temps d’écrire (et de publier). Ensuite, ce sont les lecteurs qui nous aideront à juger à travers leur réaction si nos doutes étaient fondés et qui, par la même occasion, nous aideront à progresser.

sept
15
2009

L’angoisse de la page blanche

On a presque tous eu envie à un moment ou à un autre, d’écrire un livre ou des articles.

Seulement, que raconter ? Quoi écrire ? Ce que l’on a envie d’écrire intéressera-t’il d’éventuels lecteurs ? Les formulations que l’on souhaite utiliser seront-elles justes ? Le message que l’on souhaite faire passer sera-t-il bien compris ?

Que de questions !!!

En clair, avant même d’écrire une seule ligne, on se met la pression et inexorablement, on se bloque…

Comment se vider la tête pour ne pas rester immobile, le crayon à la main devant une page blanche (ou les doigts au dessus du clavier devant un écran) ?

A mon avis, le mieux est d’écrire sur un sujet qui nous intéresse (voire même qui nous passionne quand cela est possible) et écrire avant tout pour soi-même.

Ecrire ce que l’on aurait envie de trouver dans l’article ou le livre de quelqu’un d’autre mais qui n’existe pas encore sous cette forme.

Et enfin, se dire que des critiques, il y en aura toujours quelque soit le thème abordé et les mots employés.

juin
29
2009

Introduction - Conclusion

Tout ouvrage mérite une introduction et une conclusion, il ne faut pas les négliger.

Dans l’introduction, généralement il faut présenter l’ouvrage, parler de la problématique, exposer ce que les personnes vont trouver dans le livre (en reprenant le plan).

Dans la conclusion, on part de la problématique initiale, on reprend le plan (pour en tirer des conclusions) et le plus souvent on en profite pour élargir sur une problématique nouvelle. (Ce qui en plus permet d’esquisser pour vos lecteurs ce que sera votre future Å“uvre).

En terme de volume, j’avais entendu dire par des enseignants que l’introduction et la conclusion devait représenter 10% du volume d’un livre.

Je ne partage pas forcément cette opinion, je trouve que dans ce cas les introductions et conclusions peuvent devenir trop épaisses et pesantes autant pour l’auteur que pour le lecteur d’ouvrages volumineux.

juin
3
2009

Les feux et dégâts des eaux à bord des bateaux

Les noms communs se terminant par au, eu, eau, au singulier prennent un X lorsqu’ils sont mis au pluriel.

Exemple :

un bateau => des bateaux,

un joyau => des joyaux,

un feu => des feux.

Comme pour toute règle, il existe des exceptions : bleu, landau et pneu qui prennent un S au pluriel au lieu du X.

juin
2
2009

Fais attention à tes gosses !

Pour faire passer des idées, il est obligatoire d’utiliser de nombreux mots. Encore faut-il bien les choisir…

Les mots ont un ou plusieurs sens en fonction du contexte, de notre culture, de leurs évolutions.

Le titre que j’ai utilisé “Fais attention à tes gosses” en est un bon exemple.

En France, il signifie “fais attention à tes enfants”.

Au Canada, le sens est totalement différent, cette phrase s’adresse exclusivement à la gent masculine et évoque une partie bien précise de leur anatomie.

Donc l’idée que je fais passer par cette phrase diffère totalement d’un lecteur à l’autre.

mai
29
2009

Le thème de l’article : les deux points

Rien de plus facile que d’utiliser les deux points…

Derrière les deux points, on retrouve des citations (entourées généralement de guillemets), des énumérations (plus simplement, des listes) ou des explications sur ce qui les précèdent.

Juste une chose, derrière les fameux deux points, il ne faut pas mettre de majuscule car la phrase n’est pas terminée.

mai
28
2009

Hein? Quoi! Non, c’est pas vrai ? Je ne te crois pas…

Lorsqu’une personne écrit, la ponctuation est essentielle. Elle donne un sens bien précis à une phrase, elle peut également faire apparaitre une intonation et par conséquent rendre votre écrit plus vivant.

Une ponctuation déficiente et vous modifiez le message que vous voulez faire passer.

Par exemple :

Tu t’es vu quand t’as bu…

Tu t’es vu quand t’as bu ?

Tu t’es vu quand t’as bu !

- Tu t’es vu…

- Quand ?

- T’as bu ?

mai
27
2009

Atchoum…

Bonjour,

Les jours fériés, les ponts, un très mauvais virus, une sinusite qui m’a fait découvrir que les sinus pouvaient impacter même les cervicales, ont fait avorter toutes mes tentatives de rédaction d’articles ces derniers temps.

J’espère que vous me pardonnerez cette absence et de nouveaux posts vont voir le jour dès demain.

mai
11
2009

Le titre d’un E-Book

Le titre de votre ebook est primordial, il doit donner envie, attiser la curiosité de vos futurs lecteurs.

Le titre ne doit pas être trop pompeux, trop complexe. trop claquant ni trop générique.

Il doit donner le ton du livre et surtout expliquer le contenu de l’ebook.

Ce n’est donc pas une chose aisée de trouver le titre juste.

Une solution pourrait être : expliquez brièvement le contenu à des gens que vous connaissez puis donnez-leur vos idées de titres pour connaitre leur opinion (et peut être même qu’ils vous donneront des idées intéressantes car ils ont bien plus de recul que vous sur votre ouvrage).

Sinon, vous pouvez également noter vos idées de titres puis à tête reposée reprenez-les et notez les idées que ces titres vous inspirent pour voir s’ils correspondent vraiment au contenu de votre ebook. (Cela en épurera plus d’un.)

NetworkingBrains
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